Interview de Franck J. Matthews – place à l’auteur! (1)

Aujourd’hui, interview de Franck J. Matthews, auteur de romans de Fantasy. A la fois jeune et talentueux – il y en a qui ont tout pour eux – il vient de faire paraître Le Nouveau Parleur, où l’on suit Degan, un petit filou embarqué malgré lui dans un vaste périple. Le premier tome de cette trilogie est le début d’un parcours initiatique, mais aussi la découverte d’un univers riche et fouillé.

Dans ce premier article, nous allons essayer d’en savoir un peu plus sur notre auteur. Par la suite, nous parlerons de son oeuvre et des neurosciences – j’ai oublié de vous dire, Franck J. Mattews est docteur en la matière…

Assez parlé. Place à l’auteur!

Bonjour Franck! Est-ce que vous pouvez vous présenter aux lecteurs de ce site ? Quel âge avez-vous ? D’où venez-vous ? Quel est votre parcours ? (J’ai cru comprendre que vous vous intéressiez aux neurosciences…)

Je suis né en 1991 en Seine-et-Marne. J’ai toujours vécu en banlieue parisienne, à part pendant mes études durant lesquelles j’ai eu la chance de passer quelques mois à côté de Venise puis à New York. J’ai un parcours purement scientifique : après mon bac S, j’ai fait un double master en génétique à l’université avant de me lancer dans la grande aventure qu’a été le doctorat de neurosciences.

Mais j’ai désormais quitté le monde de la science et du laboratoire pour de nombreuses raisons. Après un CDD en tant que manager en entreprise qui touche à sa fin, je vais écrire à plein temps pour rédiger et publier mon second roman.

Vous avez vécu en banlieue et avez voyagé. Vous avez donc côtoyé différentes cultures, sûrement appris des langues étrangères. D’après vous, quelle influence ce parcours a-t-il eu dans votre vision du monde et des rapports humains?

Oui, je parle couramment anglais et je me débrouille plutôt bien en espagnol! L’influence a été énorme. Ces expériences m’ont permis d’attiser ma curiosité en m’offrant sans cesse de nouvelles choses à apprendre. J’ai particulièrement aimé New York pour cela, cette ville est un puits sans fond de personnes et de cultures à découvrir. Je pense qu’il devrait être obligatoire de faire quelques mois d’études à l’étranger pendant le lycée pour valider son bac. Le voyage apporte une ouverture qui nous pousse à poser des questions au lieu de porter des jugements. La diversité est une richesse, c’est un fait biologique et mesurable.

D’où vous est venue l’envie d’écrire ? Et, plus particulièrement, pourquoi la Fantasy ? 

L’envie d’écrire m’est venue assez subitement le vendredi 13 avril 2007 à l’âge de 15 ans. J’attendais depuis des semaines le tome final d’une saga de fantasy que je lisais depuis longtemps, et quand il est enfin arrivé dans ma boîte aux lettres, je l’ai dévoré dans la journée. Ma lecture m’a satisfait, mais elle m’a laissé goût d’inachevé. J’ai commencé à me demander si je n’aurais pas fait certaines choses un peu différemment et de là ont découlé mes premières lignes. 

Et j’ai toujours aimé la fantasy, la possibilité de créer des univers, des cultures, des systèmes politiques, des religions, des règles pour tout ce qui concerne le surnaturel, etc. C’est certes plus de travail, mais l’accomplissement n’en est que meilleur je trouve !

Quels sont les auteurs qui vous ont marqué ? Que lisez-vous ?

J’ai toujours lu énormément de fantasy depuis tout petit. Je commence seulement à me diversifier en découvrant avec plaisir les ouvrages de mes camarades auto-édités. Le premier auteur à m’avoir marqué est en fait un couple : David et Leigh Eddings. Ils sont très peu connus en France, mais leur saga de La Belgariade constitue un immense pilier de la fantasy internationale. Puis d’autres ont suivi : David et Stella Gemmell, Jonathan Stroud, J.K. Rowling, Scott Lynch, Eoin Colfer etc…

Comment vous organisez vous? A quels moments écrivez-vous ? Avez-vous des rituels ? Des tics ?

J’ai mis beaucoup, beaucoup de temps à sortir Le Nouveau Parleur, justement parce que je travaillais à plein temps à côté. Pendant plusieurs années, je me suis levé une heure plus tôt pour écrire avant de partir travailler et avancer ainsi régulièrement, mais très lentement. Encore aujourd’hui, le matin de bonne heure reste pour moi le meilleur moment pour l’écriture. En dehors de cela, je n’ai pas de rituels ou de tics particuliers. Je me fixe seulement comme objectif d’écrire 1000 mots par jour (2-3 pages environ) et de faire au moins un post sur les différents réseaux sociaux.

En guise de conclusion, trois adjectifs pour vous définir?

Je dirais que je suis curieux, multitâche et  bon vivant !

Voilà une bonne conclusion! La prochaine fois, nous chercherons à en savoir un peu plus sur votre univers et les thèmes que vous avez à cœur. Avant de nous quitter, un lien vers Le Nouveau Parleur de Franck J. Matthews.

Le Nouveau Parleur

Auteur : Saurel

Jean-Sébastien Peyronnet. Né en 1980, je vis en Ardèche. Profession: auteur. Passionné d'écriture, de littérature et de philosophie.

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