Les amours de Saurel

Les difficultés d’un nouveau projet

Après avoir terminé le manuscrit de Metamorphosis – le premier volet, du moins – je me suis attaqué au Journal de Saurel. Cela faisait longtemps que j’avais le sujet en tête, les personnages qui rythmeraient le récit et même la tonalité générale du texte. Pourtant, j’ai éprouvé beaucoup de difficultés au moment de l’écrire. Si les choses ne s’étaient pas débloquées la semaine dernière, j’aurais tout simplement abandonné. Il n’est pas évident de passer d’un univers à un autre, d’abandonner des personnages pour en créer de nouveaux. Tout à coup, on se trouve vide et on aligne sur l’écran des phrases dénuées de sens.

Dans cette livraison du Journal de Saurel, je me suis imposé une contraintes dont je ne mesurais pas les conséquences dans l’élaboration du projet: l’absence d’éléments autobiographiques. Je ne voulais pas que des amis et des proches puissent se reconnaître. Je voulais également tester mon imagination. Toutes mes difficultés viennent de là.

Le fichier est en PDF et gratuit. Vous avez juste à me laisser un mail. Si vous avez une relieuse, vous obtiendrez ce beau livret!

Un homme à l’image de tous les hommes

On ne le voit peut-être pas très bien sur la photo, mais j’ai joué avec les polices pour imiter l’écriture d’un adolescent. Ici, mon narrateur compose un poème!

Et l’essence du journal dans tout cela? me direz-vous. Si les personnages et la vie du narrateur sont créés de toutes pièces, il n’en demeure pas moins que l’ensemble est représentatif de ce qu’est la vie d’un homme né aux alentours de 1980. Tous ne se reconnaîtront pas – c’est inévitable – ou ne voudront pas se reconnaître. Mais je suis convaincu qu’il y a une part de vérité dans mon texte. Mon narrateur, lâche, immature, mais sympathique, est à l’image des hommes d’aujourd’hui. Et je n’aurais pas la prétention de faire exception à la règle.

Références et clins d’œil à découvrir

John Everett Millais, Ophélie. Ceux qui apprécient Shakespeare ne manqueront pas de relever l’allusion dans mon texte.

Le ton est léger, mais je ne crois pas avoir été de mauvais goût. Et cela ne m’a pas empêché de glisser toutes sortes de symboles et de références littéraires. J’ai été discret cependant. A vouloir insérer à tout prix un sens caché, on a vite fait de composer une oeuvre illisible. Ce qu’il faut soigner en priorité, c’est le récit. Voilà la tâche à laquelle je me suis attelé. Mais, dans une relecture, on pourra chercher une coloration liée aux genres littéraires, les héroïnes de romans ou de pièces de théâtre célèbres, les trois insectes qui forment les trois volets de ma trilogie: la fourmi, l’abeille et la mante religieuse. Je suis allé jusque là!

Si vous voulez vous procurer Les amours de Saurel, laissez-moi votre mail et je vous l’envoie. C’est gratuit! Profitez-en! Je voulais insérer un lien vers La Bataille des Reines, le premier volet de Metamorphosis, mais j’ai fait appel à une graphiste et il faut du temps pour réaliser la couverture. Je ferai paraître mon roman en septembre.

Auteur : Saurel

Jean-Sébastien Peyronnet. Né en 1980, je vis en Ardèche. Profession: auteur. Passionné d'écriture, de littérature et de philosophie.

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